Questions de mentors

Un étudiant bénévole accompagne un enfant ou un jeune en fragilité dans son parcours. Cet accompagnement est personnalisé. Centré sur ses besoins et ses centres d’intérêts, l’accompagnement englobe et dépasse le cadre scolaire pour travailler sur la motivation, la confiance en soi, l’ouverture culturelle, la mobilité, l’autonomie,….

Il se déroule en priorité au domicile de l’enfant afin de favoriser le lien avec sa famille, tout au long de l’année scolaire à raison de deux heures par semaine.

L’accompagnement est adapté aux différents temps du parcours éducatifs. Les contenus apportent une réponse aux grands enjeux éducatifs pour chaque période :
- Accompagnement vers la lecture pour les enfants de dernière année de maternelle et de CP, afin de rendre plus accessible l’univers du livre.
- Accompagnement vers l’autonomie pour les élèves de CM2/6ème, afin de préparer la transition vers le collège.
- Accompagnement des 4èmes-3èmes afin de faciliter la compréhension des filières et de redonner confiance au jeune.
- Accompagnement des jeunes en lycée professionnel dans un objectif de lutte contre le décrochage.
- Accompagnement des enfants nouvellement arrivés en France, un accompagnement à la découverte de la société d’accueil.

L’Afev, Association de la Fondation Étudiante pour la Ville, est une association loi 1901 créée en août 1991. Sa création procède de la volonté de lutter contre les inégalités et la relégation dans les quartiers populaires en France, en créant, à côté des politiques publiques, des espaces d’engagement citoyen pour les jeunes, en général, et pour les étudiants, en particulier. Présente dans 330 quartiers, organisant plus d’un million d’heures d’engagement solidaire par an, l’Afev est devenue le premier réseau d’intervention d’étudiants dans les quartiers populaires.

L’Afev mène quatre programmes d’actions qui chacun contribue de façon spécifique à lutter contre les inégalités, en particulier éducatives, et à créer du lien social dans les quartiers.

- L’accompagnement individualisé. Cet accompagnement repose sur un principe simple, deux heures par semaine, tout au long de l’année scolaire, un étudiant bénévole intervient auprès d’un enfant ou d’un jeune (de 5 à 18 ans) rencontrant des difficultés dans son parcours. Chaque accompagnant s’adapte à la réalité de l’enfant. Cette action, grâce au lien humain et solidaire qu’il crée, contribue à aider, redonner confiance et offrir une ouverture culturelle à des milliers d’enfants et des jeunes.

- L’accueil de jeunes en service civique au travers notamment du dispositif Volontaires En Résidence : Les volontaires de l’Afev, accueillis dans les établissements scolaires en zone prioritaire, favorisent l’émergence de projets avec les enfants ou les jeunes, développent le lien avec les territoires et participent à l’amélioration du climat scolaire.

- Les Kolocations A Projets Solidaires : Une façon de conjuguer engagement solidaire et logement étudiant. Le principe est simple : à un logement en colocation correspond un projet solidaire dans le quartier où se trouve l’appartement. L’affectation du logement et l’engagement dans le projet solidaire sont indissociables.

- Les plateformes de l’engagement solidaire : Implantées dans les universités partenaires, ces plateformes favorisent l’engagement solidaire des étudiants et le lien entre l’université, les étudiants et le territoire.

Le mentorat à distance

Restons #ConfinésMaisSolidaires

Tu te demandes comment garder le lien avec ton.ta jeune en cette période de confinement ?
L'Afev a concocté un petit guide juste pour toi et a glissé plus bas dans cette page, de nombreuses idées d'activités pour que tu puisses poursuivre ta mission de mentorat, mais à distance !

L’accompagnement Afev est basé sur la relation humaine, la rencontre et la proximité entre deux personnes. En cette période, nous réfléchissons profondément à l’impact que va avoir la pandémie du COVID-19 sur notre programme de mentorat et ce qu’elle suppose pour les publics que l'on accompagne.

L’accompagnement physique s’arrête mais il est important de garder le lien malgré la situation. Ne te mets pas de pression : le principe est surtout de ne pas tout rompre, mais de garder contact, de proposer au jeune un appel, des messages, des petits jeux à distance si tu le souhaites et si cela est possible.

Nous souhaitons, tant que faire se peut, que le lien entre toi et l’enfant soit maintenu de manière volontaire et sécurisée.

Préparer mes séances

Le premier contact avec un enfant ou un adolescent, peut être un peu intimidant. Comment s'y prendre ? Pas de stress !

Tu es attendu avec bienveillance et la première séance sera l’occasion de poser tes questions et de répondre à celles de l’enfant/jeune et sa famille.
C'est un moment de découverte mutuelle ! Dis-toi que de son côté aussi l'enfant doit avoir un peu le trac...

Prends le temps de parcourir les ressources que nous te proposons. Ça pourra te donner quelques idées et t'aider à préparer tes premières séances.

Il n'y a pas de séance type et chaque binôme s'organise en fonction de ses envies, ses moyens et ses besoins. Mais d'une manière générale, si tu accompagnes un enfant tu peux : prévoir un temps d'accueil, un goûter (ou un temps informel pour les plus âgés), prévoir un temps plutôt méthodologique ainsi que des activités ludiques, culturelles, artistiques ou sportives, un temps de rangement et puis une conclusion/évaluation de la séance.

Pour organiser tes interventions, tu dois essayer de prévoir des activités, réparties sur plusieurs séances, liées entre elles par une cohérence de progression ou par un thème particulier, choisit entre les deux. Il s'agit de créer les conditions pour que tant toi comme l'enfant que tu accompagnes ayez le plaisir de vous revoir et si c'est possible, d'avoir le sentiment "d'avancer".

Établir ensemble un calendrier, et essayer de le suivre, vous donnera une visibilité sur l'année et sur l'avancement de vos objectifs, sur ce que vous avez le temps de construire ensemble, les sorties que vous pouvez faire...

« L’accompagnement individuel, c’est bien plus que de l’aide aux devoirs »…

C’est pourtant souvent la première demande, ou celle qui est le plus naturellement identifiée (par les parents, les enseignants, le jeune lui-même). Pourtant, des activités non-scolaires peuvent être indirectement profitables pour la scolarité : aller voir une exposition, discuter d'un livre ou d'un film ou même de l'actualité, cuisiner, bricoler...
Tu pourras donc préparer des activités, des sorties pour partager des expériences ensemble et apprendre autrement. Il est important que vous décidiez de ces activités ensemble, en fonction des envies et des besoins de l’enfant ou du jeune que tu accompagnes. Pense à inclure la famille dans la démarche pour qu'elle soit au courant de ce que vous faites ensemble.

Voici quelques idées :
- Faire une sortie, à la bibliothèque, au musée, dans la ville....
- Faire, à plusieurs, un concours de cuisine, chacun prépare un plat...
- Écrire un scénario, une BD, une chanson...
- Construire un jeu de société, de cartes...
- Faire un album photo du quartier...
- Planter une plante et suivre son développement sur toute l'année.
- Créer des bijoux...

Les référents locaux Afev sont là pour t'aider et te donner des idées, des bons plans....

Pas facile de savoir ce dont un enfant ou un jeune a besoin et si toi tu peux lui venir en aide !

Ne t'inquiète pas, nos partenaires et nos salariés ont réalisé une première évaluation des besoins spécifiques de l'enfant et des raisons qui ont motivé l'accompagnement (soutien à la scolarité, épanouissement, attitude, langue française,...). Lors de la mise en relation avec toi, ces informations vont t'être transmises par ton référent Afev.

N'empêche, durant les premières séances tu vas devoir être attentif et aller à la rencontre de l'enfant/jeune que tu accompagnes. Cherche à établir une confiance mutuelle pour mener un accompagnement constructif.

Tu as accompagné un enfant ou un jeune tout au long de l'année et à terme, il va falloir vous séparer.
Ce n'est pas certainement pas le moment le plus simple: il ne s'agit pas de le quitter du jour au lendemain mais d'anticiper ton départ et faire un point sur ce qui s'est passé entre toi et l'enfant/jeune, sa famille, les enseignants...

Les besoins identifiés au départ ont-ils trouvé une réponse ? Voici quelques clés pour clore cette expérience sans frustrations !

Que faire avec l’enfant que j’accompagne?

« L’accompagnement individuel, c’est bien plus que de l’aide aux devoirs »…

C’est pourtant souvent la première demande, ou celle qui est le plus naturellement identifiée (par les parents, les enseignants, le jeune lui-même). Pourtant, des activités non-scolaires peuvent être indirectement profitables pour la scolarité : aller voir une exposition, discuter d'un livre ou d'un film ou même de l'actualité, cuisiner, bricoler...
Tu pourras donc préparer des activités, des sorties pour partager des expériences ensemble et apprendre autrement. Il est important que vous décidiez de ces activités ensemble, en fonction des envies et des besoins de l’enfant ou du jeune que tu accompagnes. Pense à inclure la famille dans la démarche pour qu'elle soit au courant de ce que vous faites ensemble.

Voici quelques idées :
- Faire une sortie, à la bibliothèque, au musée, dans la ville....
- Faire, à plusieurs, un concours de cuisine, chacun prépare un plat...
- Écrire un scénario, une BD, une chanson...
- Construire un jeu de société, de cartes...
- Faire un album photo du quartier...
- Planter une plante et suivre son développement sur toute l'année.
- Créer des bijoux...

Les référents locaux Afev sont là pour t'aider et te donner des idées, des bons plans....

Jeu de société, de mémoire, en ligne...le jeu est une activité essentielle pour le développement de l’enfant et c'est aussi un excellent moyen de créer du lien entre vous donc, ne t'en prive pas !

Demande-lui à quoi il a envie de jouer ? A quoi il joue normalement ? Fais lui découvrir d'autres choses...
Tu peux aussi profiter de cette occasion pour réviser des notions vues en cours ou lors de votre accompagnement. Sois juste attentif à ne pas "scolariser tous les temps" avec l'enfant que tu accompagnes. Tu pourras profiter à plein des jeux en ligne tout en lui faisant comprendre qu'il en existe d'autres.

Enfin, le jeu peut-être un excellent moyen de passer un bon moment avec l'ensemble de la famille.

Voici quelques idées pratiques pour aider l'enfant que tu accompagnes à se familiariser avec les livres et le monde de la lecture !

Pour prolonger l'envie d'apprendre et garder un bon lien entre la famille, l'enfant et l'école, nous te proposons quelques jeux éducatifs que tu peux faire avec ton binôme ou partager avec lui et sa famille.

On trouve de tout et n'importe quoi sur internet...et beaucoup de n'importe quoi !
Pour cela il est très important que tu puisses identifier qu'est ce qui est vrai et qu'est-ce qu'il ne l'est pas.

En particulier sur les réseaux sociaux, beaucoup de fausses informations circulent, notamment sur l'épidémie de coronavirus.

Il est important qu'ensemble, avec ton binôme, vous appreniez à identifier les "Fake news", adopter les bons réflexes pour démêler le vrai du faux.

Comment m’y prendre?

Le jeune peut parfois intérioriser l’échec. Se sentant humilié par l’école, il ne veut plus jouer s’il est persuadé qu’il a « perdu d’avance ». De petites techniques pédagogiques ou relationnelles existent pour lui redonner le goût d’apprendre.

L’estime de soi est un élément déterminant pour créer de bonnes conditions d’apprentissage.

Un enfant/jeune qui réussit c’est aussi parce qu’il croit en sa capacité d’apprendre. Ton regard neuf peut lui apporter un vrai bol d’air !
N’hésite pas à dédramatiser certaines situations (par exemple une évaluation qui s'est mal passée), et à valoriser ses compétences qui ne sont pas forcément reconnues à l’école, et qu'il/elle construit dans ses loisirs, ses passions ou sa vie quotidienne (un sport dans lequel il/elle cartonne, une langue étrangère qu'il/elle possède, le fait qu'il/elle s'occupe de ses frères et sœurs...).

En Grande Section de maternelle et CP (cinq/six ans), il s’agit de donner le goût du livre, développer le langage, et créer un contexte favorable aux apprentissages au moment où les enfants les plus fragiles font leur entrée dans l’écrit.

À ces âges-là, un accompagnement spécifique est porté sur la sensibilisation à l’enseignement supérieur.
Si tu accompagnes un jeune de 4e/3e tu peux lui faciliter la compréhension des filières, lui redonner confiance et lui permettre de se projeter dans un parcours après le collège voire post-bac. Mais surtout demandes-lui ce qu'il/elle a envie de faire.
Tu peux aussi l’aider dans son quotidien avec un appui à la scolarité, la mobilité, le territoire

Les jeunes à qui on propose un accompagnement Afev en lycée professionnel sont de divers profils : ils ont des difficultés scolaires, se retrouvent dans une filière qu'ils n'avaient pas forcément choisie, ils sont perdus dans leur recherche de stage, voire parfois même vont décrocher si on ne leur donne pas un peu d'attention personnalisée....

Selon ses besoins, tu vas accentuer l'aide à la scolarité (méthode, organisation...), ou l’ouverture sur le monde professionnel, voire l’enseignement supérieur. Sans doute que toi aussi tu vas découvrir un univers scolaire qui t'étais jusque là inconnu. Parle-le lui de ton parcours, tes inquiétudes, tes choix, fais lui découvrir des métiers et surtout rassure-le : le lycée professionnel peut être l'occasion d'un nouveau départ dans un parcours scolaire pas simple.

Difficile de savoir ce que l'on veut dans la vie : commander des pâtes ou une pizza, s'inscrire en cours de dessin ou de guitare,...

Encore plus difficile de choisir sa voie surtout à 14 ans lorsque se dessinent les premiers choix d’orientation. D’ailleurs tu sais ce que c’est : tu es récemment passé par cette situation… Ce que tu peux faire ? Dédramatiser en expliquant au jeune que tout cela est progressif et que ses choix ne sont pas irréversibles. Lui montrer que tu vois en lui plein de compétences qu’il ne voit pas forcément aussi bien que toi. L’aider à trouver de l’information, à ouvrir son champ des possibles. Tout simplement lui parler de ton quotidien à la fac pour qu’il se rende compte de ce qu’est la vie d’une étudiant. N’hésite pas à en parler avec sa famille.
On attend pas de toi que tu conseilles le jeune ou sa famille mais que tu les accompagnes dans la « jungle de l’orientation », et c’est déjà beaucoup !

Le stage de 3eme est un moment important dans la vie d'un collégien.
C'est l'occasion de parler d'orientation professionnel, et surtout de l'aider à choisir son stage et l'accompagner dans la mesure du possible dans cette démarche.

Il se peut que l'enfant ou le jeune que tu accompagnes ai des difficultés avec le français, et le fait de ne pas vous comprendre peut devenir vite frustrant.
Mais tu n'as pas à t'inquiéter, si vous avez été mis en relation c'est parce que nous croyons qu'avec toi il/elle va progresser.
Parle-lui normalement, répète quand il le faut, utilise des images et des symboles pour te faire comprendre ( ou même une personne de la famille pour traduire quand il le faut). Vous allez vite trouver votre façon de communiquer et progressivement tu vas lui transmettre les codes de la langue française.
Les jeux ou les sorties peuvent être une bonne approche !

Tous les enfants sont différents et il ne s’agit pas ici de créer des typologies. Néanmoins, l ’expérience montre que l’accompagnement des enfants nouvellement arrivés présente quelques spécificités qu’il peut être utile d’avoir en tête avant de commencer ton action.

Par exemple, intervenir auprès d’enfants ou de familles qui ne parlent pas (éventuellement pas du tout) le français ou qui ne savent rien ou pas grand chose du système scolaire français pose un certain nombre de questions. Ne seront données ici que quelques pistes non exhaustives.

Renseigne-toi auprès de ton référent Afev sur les formations spécifiques sur ce public dont tu pourrais bénéficier sur ton pôle.

Accompagner la scolarité

Cela ne doit pas mobiliser tout ton temps mais aies en tête que tu vas surement être amené à prévoir des séquences d’aide aux devoirs.

Prends un temps de détente avec l’enfant/jeune que tu accompagnes (goûter, loisirs,...), décidez ensemble ce que vous souhaitez faire, installez un plan de travail au calme et faites des petites pauses de temps en temps !

N'hésite pas à le valoriser dans ce qu'il sait faire et surtout ne fais pas à sa place (même si parfois ça te démange). L'objectif, au delà des devoirs, est bien de lui "apprendre à apprendre".

Se concentrer n'est pas à la portée de tous et parfois il faut même apprendre à se concentrer et s’entraîner !

La concentration est la faculté d'une personne à se concentrer, à réunir toutes ses compétences utiles dans une situation: compréhension d'une théorie, apprentissage d'une leçon, écoute, lecture, etc. Se concentrer ne se réduit pas être calme et à écouter, ça demande aussi être actif mentalement, ça exige un effort et peut faire l'objet d'entraînement.

C'est une aptitude que tu peux aider à développer auprès de l'enfant/jeune que tu accompagnes pour l'aider à s'épanouir dans sa vie scolaire et sociale ! En tant qu'étudiant universitaire, tu as très probablement dû faire face à un certain niveau de concentration, partage ton expérience avec ton binôme et transmets-lui tes quelques astuces !

Savoir s'organiser n'est pas innée, ça s'apprend !
Adopter une certaine méthode d'organisation peut aider l'enfant/jeune que tu accompagnes à mieux se concentrer, comprendre la gestion des tâches et du temps, à se sentir mieux ! En tant qu'étudiant, tu peux déjà lui donner quelques conseils pratiques, par exemple: comment gérer son emploi du temps ?

Pense surtout à :
* l'aider à hiérarchiser ses priorités: compte te nu du temps que l'on dispose, qu'elle est la priorité ? Tu peux lui apprendre à faire des listes et à programmer des alertes sur son smartphone pour libérer son esprit.
* évaluer ensemble le temps réel d'une tâche : un chronomètre visuel l’aidera à prendre conscience du temps qui passe et à structurer le temps durant ses devoirs.
* favorisez des conditions de travail qui lui conviennent avant tout: un bureau, avec de la place, de la lumière, essayez de limiter les distractions et faites une seule chose à la fois !
* Essayer de mettre en place une petite routine, ça facilitera la mise en mouvement !

Les contrôles, un moment de stress dont la préparation n'est pas toujours évidente pour tous.

Pas besoins d'être fort en maths, physiques ou en français pour l'aider à mieux réussir. Si tu es à la fac, tu as déjà fait un bon nombre d'exams ! Certains plus réussit que d'autres. Partage ton expérience avec le/la jeune que tu accompagnes, et aide le/la à surmonter ses peurs. Transmets lui tes conseils pour apprendre et retenir les notions importantes. Motive le.la dans ses révisions et encourage le.la pour qu'il.elle réussisse.

Si il y a trop de choses que vous ne comprenez pas, demande à l'enfant/jeune de consulter le.la professeur.e concerné.e. Si tu as l'occasion vous pouvez aller voir le.la prof et discuter des questions ensembles.

Il est important de pouvoir travailler l'expression oral avec l'enfant/jeune que tu accompagnes.

Favoriser l'échange, les discussions et le dialogue entre vous, va beaucoup aider ton binôme a se sentir plus à l'aise à l'oral : l'aider à prendre la parole en public, poser une question à voix haute, participer en classe, donner son avis.
Tu peux partir de ton vécu, de ce que tu connais ou même des plaisir que vous partagez, cela donnera une bonne base de conversation pour vos discussions. Tu peux lui poser des questions, et l'accompagner dans ses réflexions personnelles et scolaires.

Les matières scientifiques ne sont pas évidentes pour tous, et c'est parfois un sujet difficile à aborder.
Le faire avec des exercices ludiques et des petites expériences à la maison peut-être une bonne façon d'aborder certaines des notions vues en cours et de reprendre confiance sur le sujet !
Lancez-vous !

Des outils numérique pour t'aider à apprendre ou réviser une langue étrangère avec ton jeune !

Quelques liens pour réviser l'histoire avec ton jeune et observer la terre autrement !

Voici quelques liens pour réviser les cours de français avec ton jeune !

Voici quelques lien qui peuvent t'aider à réviser les maths avec ton jeune !

Le lien avec la famille et les autres acteurs éducatifs

Tu n’es pas le prof, ni les parents, ni les amis : tu occupes une place à part parmi tous les autres acteurs éducatifs qui sont autour de l'enfant. Tu n’es pas un professionnel et ceci n’est pas un obstacle, bien au contraire !

C’est cette place privilégiée qui va te permettre de nouer une relation particulière avec l’enfant et sa famille !

Questions pratiques

Quand l'accompagnement se déroule à la maison, cela permet de tisser un lien régulier et de confiance avec la famille qu'il n'est pas possible de construire dans un autre contexte.

Mais parfois, notamment quand les conditions de logement ne le permettent pas, d’autres solutions sont à ta disposition : maison de quartier, centre social, bibliothèque… . Ces lieux sont aussi une bonne occasion pour accéder à des contenus variés, lui faire découvrir de nouveaux outils, se déplacer dans la ville,... .

Tu peux aussi varier les lieux d'accompagnement : une séance à la maison, une autre à la bibliothèque...

Quoi qu’il en soit si ton référent n'est pas au courant de la situation au domicile de l'enfant il faut impérativement l'informer, il t'aidera à trouver des lieux pour ton action.

Oui bien sûr.

Tu as l’obligation d’avoir l’autorisation des parents pour sortir avec le mineur que tu accompagnes.
Cette autorisation doit être formalisée dans un écrit ( cf autorisation de sortie). L’autorisation peut être ponctuelle ou annuelle. Une autorisation de sortie annuelle peut être intéressante à mettre en place si les sorties sont fréquentes, cela permet d’alléger les contraintes “administrative”.
En cas de problème lors d’une sortie tu dois pouvoir justifier cet accord des parents. Même si cela est très peu fréquent si les parents n’ont pas formalisé par écrit leur autorisation, ils pourraient dire (consciemment ou non) qu’ils n’en étaient pas informée…

Si tu n'es pas sur d’avoir une autorisation, demande à ton référent !